18 octobre 2009
Manifestation "Sauvons Jean Bouin"
Mobilisation massive : 7 000 manifestants dans la tribune et sur la piste du stade Jean Bouin pour la défense du sport scolaire, amateur et familial !

7 000 personnes sont venues, dimanche 18 octobre, exprimer leur refus de voir sacrifier le sport scolaire, amateur et familial à JEAN BOUIN dans le 16° arrondissement de Paris.
Cette mobilisation exceptionnelle, qui a dépassé les prévisions des organisateurs, a rassemblé citoyens et élus de tous horizons.
Leur but commun : la défense de l’intérêt général menacé par le projet de la municipalité parisienne de construire à Jean Bouin un nouveau stade de 20 000 places à 10 mètres du Parc des Princes ! Ce projet va jeter à la rue 5 000 scolaires et 4 000 sportifs amateurs en pleine saison sportive, sans solution convenable de remplacement, au seul profit d'un club de rugby professionnel pour seulement 10 matches par an.
Son financement (146M€ officiellement, +200M€ plus probablement) sera entièrement à la charge du contribuable parisien. Il existe pourtant des solutions alternatives comme le projet des J.O. Paris 2012 (15 000 places, 40M€, conservation de la vocation omnisport et de l’accueil des scolaires dans un stade rénové). Le maire de Paris s’expose à voir son projet devenir le scandale de sa mandature.
Il est encore temps de modifier le projet.
Pour voir l'album des photos de la journée, cliquez ICI
11 octobre 2009
Les profs d'EPS mobilisés !
19:01 Publié dans Vidéos | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : jean bouin, scolaires, manifestation, guazzini, delanoë, pierre-christophe baguet, eps, verts
Sauvons le sport familial, scolaire et amateur : tous à Jean Bouin dimanche 18 octobre !
Le sport scolaire, familial et associatif est menacé. Dès janvier 2010, les 6 000 jeunes, scolaires, hockeyeurs et athlètes amateurs qui utilisent quotidiennement le stade Jean Bouin, seront chassés. Aucune solution de remplacement pérenne et sérieuse ne leur est proposée.
Les travaux de démolition devraient commencer dans le but d’ériger un nouveau stade de 20 000 places, à quelques mètres du Stade du Parc des Princes (48 000places). Ce nouveau stade sera dédié uniquement aux matches de rugby du Stade Français Paris, pour un coût estimé à ce jour à 146 millions d’€, financé exclusivement par le contribuable parisien.
Des solutions alternatives existent pourtant: la rénovation du Stade Jean Bouin selon le projet des JO-Paris 2012, la double utilisation du Stade du Parc des Princes, le transfert du stade Français-Paris sur le Stade Charléty (Paris XIIIe).
Notre mobilisation pour soutenir le sport scolaire, familial et associatif contre le sport business est grande.
Une manifestation est organisée par le Collectif pour la Défense du Stade Jean Bouin et de son Environnement avec le soutien des parents d’élèves des lycées Claude Bernard, La Fontaine, Jean-Baptiste Say, leurs professeurs d’EPS, les associations sportives, les associations de quartier de Paris XVIe et de Boulogne-Billancourt, les riverains et les députés maires de Paris XVIe et de Boulogne-Billancourt :
DIMANCHE 18 OCTOBRE 2009 DE 11H30 A 13H00
SUR LE STADE JEAN BOUIN
(26, av du Général Sarrail, 75016 Paris)
Notre mobilisation est payante. Elle a entraîné à nos côtés les élus UMP, les élus Verts, MoDem et Nouveau Centre de Paris et de Boulogne Billancourt. Au Conseil de Paris du 30 septembre dernier, la motion des Verts demandant l’abandon du projet n’a été rejetée que de 14 voix (85 voix pour, 71 contre).
09:26 Publié dans Actions | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : stade jean bouin, bertrand delanoë, boulogne-billancourt, pierre-christophe baguet, claude goasguen, verts de paris, max guazzini, stade français
01 octobre 2009
Compte-rendu de mandat de Bertrand Delanoe dans le 16ème arrondissement : le Maire de Paris ne répond toujours pas aux questions !
1° Possibilité Charléty : contrairement aux déclarations du maire, Charléty a bel et bien été construit pour le rugby et l’athlétisme, il a d’ailleurs été utilisé par l’équipe de rugby du PUC alors au plus haut niveau pendant des années. Le Stade Français y a disputé un match de coupe d’Europe sans que, à l’époque, le moindre inconvénient n’ait été soulevé.
2° Utilisation en alternance du Parc des Princes : M. Delanoë rejette la responsabilité de son impossibilité sur M. Sébastien Bazin. Troublant car des interlocuteurs de ce dernier prétendent qu’il agit en cela sur la demande du maire avec lequel il est actuellement en pourparlers dans le cadre du renouvellement de la concession du Parc. Plus troublant encore : pourquoi dans ce cas M. Bazin aurait-il fait étudier avec succès un système de permutation des pelouses entre le stade Jean Bouin et le Parc des Princes, inspiré de l’installation du stade de Geisenkirchen en Allemagne où joue le club de Schalke 04 ?
Rappelons que l’utilisation en alternance des stades pour le rugby et le football est couramment adoptée en Allemagne, en Angleterre, en Italie et en Australie. Elle est même souhaitée dans le rapport de la Commission Grands Stades pilotée par M. Séguin. Pourquoi cela deviendrait-il impossible à Paris ?
3° Le projet Paris 2012 : nous ne disposons toujours pas d’une véritable explication sur l’abandon de ce projet qui avait fait l’objet d’un consensus général (scolaires, associations, Stade Français, riverains, etc.). Ce projet portait à 15 000 places la capacité d’un stade Jean Bouin rénové pour 40 millions d’euros. Avec son projet actuel, M. Delanoë ajoute 5 000 places de plus mais pour 110 millions d’euros de plus en pleine période de crise économique ! Cela fait cher la place supplémentaire, d’autant plus qu’il apparaît de plus en plus qu’il existe dans le Top 14 deux types de matchs : les « petits matchs » qui font péniblement 12000 spectateurs (le SF, lors d’une réunion avec les services de la ville de Paris a envisagé une moyenne de spectateur de seulement 12000 personnes dans le nouveau stade pour ce type de match) et les « grands matchs » qui dépassent les 40000 spectateurs. On se rend ainsi compte qu’un stade de 20000 places est trop grand pour les « petits matchs » et trop petit pour les « grands matchs » ! Un stade Jean Bouin de 15000 places pour les « petits matchs » et le Parc des Princes pour les « grands matchs » répondraient parfaitement à la problématique du rugby.
4° Au sujet des promesses non tenues : Messieurs Delanoë, Cherki et Vuillermoz ont formellement promis de ne pas détruire la partie concernée par le projet du stade Jean Bouin avant que les installations de substitution (piste d’athlétisme et terrain de hockey) n’aient été fournies au Paris Jean Bouin sur les pelouses centrales de l’hippodrome d’Auteuil. Cet engagement a été oublié et remplacé par des propositions de délocalisation farfelues nécessitant des centaines de déplacements en cars chaque semaine à travers le bois de Boulogne, site protégé. Ambition curieuse et pleine d’incohérence de la part d’un maire qui souhaitait diminuer la circulation routière dans ce bois.
Le collectif de défense de Jean Bouin est plus que jamais résolu à faire triompher le bon sens et l’intérêt général totalement ignoré dans ce projet inutile pour le rugby, inutile pour Paris, qui ne répond à aucun besoin, qui ne sera évidemment jamais rentable et dont la construction et l’exploitation pèseront chaque année sur le budget parisien.
M. Delanoe estime enfin que le stade Jean Bouin est minable. Il le juge certainement en fonction de la vue qu’il a de la corbeille présidentielle car il n’a, à notre connaissance, jamais effectué une visite complète du site, reconnu comme un des endroits verdoyants du quartier et surtout un haut lieu de la pratique sportive associative et scolaire parisienne.
Nous estimons quant à nous que placer un ovale de béton de 35 mètres de haut à 10 mètres du Parc des Princes haut de 50 mètres n’est pas du meilleur goût.
Jacques Lelièvre
Président du Collectif de défense de Jean Bouin
20:53 Publié dans Actions | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : jean bouin, delanoë, sébastien bazin, parc des princes



