03 novembre 2009

Communiqué de presse

ASSOCIATION « PARIS JEAN-BOUIN C.A.S.G. »

Association régie par la loi du 1er juillet 1901

Siège : 26, avenue du Général Sarrail, PARIS 16ème arrondissement (75016)

Créée le 1er juillet 1919

Numéro d’agrément 158 430 – Tél : 01.46.51.55.40

 info@parisjeanbouin.frwww.parisjeanbouin.fr

 

 

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

 

Paris, le 3 novembre 2009.

 

Comme à son habitude, le maire de Paris a profité des vacances scolaires pour un nouveau coup de force.

 

Arguant de ses prérogatives exorbitantes du droit commun inhérentes à sa qualité d’autorité publique, la mairie de Paris a tenté d’imposer lundi 2 novembre 2009 au matin, huissier de justice en renfort, le démarrage de travaux préparatoires à la démolition du stade Jean Bouin sans même attendre de savoir si elle pourrait construire le nouveau stade de rugby qui lui est si cher en lieu et place du Jean Bouin mythique qu’elle s’impatiente tant à voir rayé de la carte du sport de proximité parisien.

 

Dix jours plus tôt, le 22 octobre 2009, le secrétaire général adjoint de la mairie de Paris, M. Jean-François Danon et la directrice de la jeunesse et des sports, Mme Bernadette Coulon-Kiang, avaient reçu les représentants de l’association pour tenter de désamorcer la situation.

 

Rappelant à titre liminaire que l’approbation du projet de construction d’un nouveau stade de rugby par le conseil de Paris en 2007 reposait sur l’engagement solennel du maire de Paris selon lequel le stade Jean Bouin ne subirait aucun début de démolition tant que les installations de substitution ne seraient pas préalablement mises à la disposition du Paris Jean Bouin sur les pelouses centrales de l’hippodrome d’Auteuil, le club a néanmoins assuré la mairie de Paris qu’il « acceptera la réalisation de travaux préparatoires avant le 20 janvier 2010, date de l’expiration de la concession dont bénéficie le Paris Jean Bouin, si le maire de Paris s’engage préalablement par écrit à ne pas démolir cette enceinte centrale du sport de proximité avant que le permis de construire ne soit affiché et les délais de recours épuisés ».

 

La demande semblait avoir été entendue. Il n’en est rien. Les fonctionnaires se sont présentés le matin du 2 novembre 2009 et le maire ne s’est pas risqué à prendre un nouvel engagement qu’il ne tiendrait pas. Dans cette affaire, la conciliation semble définitivement impossible face à une autorité concédante hermétique à la raison.

 

La mairie de Paris annonce la saisine imminente du juge des référés. Soit. A ce juge, l’association Paris Jean Bouin expliquera que la loi a érigé la pratique sportive, plus que le spectacle sportif, en mission d’intérêt général et que notre association ne partage pas l’idée que la mairie de Paris se fait de l’intérêt général qu’elle brandit à tout va pour justifier le démantèlement d’une enceinte sportive historique ouverte aux sportifs de tous niveaux, sans distinction d’âge, de sexe, d’origine sociale, de condition physique et d’appartenance politique.

 

La question est posée : en va-t-il de l’intérêt général des parisiens de consacrer 146 millions d’euros de leurs deniers à la destruction d’un stade de proximité qui leur est ouvert et à son remplacement par un stade dont seuls les sièges leur seront accessibles ? Nous ne le pensons pas.


Jacques Lelièvre
Président
06.07.47.87.86

18 octobre 2009

Manifestation "Sauvons Jean Bouin"

Mobilisation massive : 7 000 manifestants dans la tribune et sur la piste du stade Jean Bouin pour la défense du sport scolaire, amateur et familial !

091018 Paris 089.jpg

7 000 personnes sont venues, dimanche 18 octobre, exprimer leur refus de voir sacrifier le sport scolaire, amateur et familial à JEAN BOUIN dans le 16° arrondissement de Paris.

Cette mobilisation exceptionnelle, qui a dépassé les prévisions des organisateurs, a rassemblé citoyens et élus de tous horizons.

Leur but commun : la défense de l’intérêt général menacé par le projet de la municipalité parisienne de construire à Jean Bouin un nouveau stade de 20 000 places à 10 mètres du Parc des Princes ! Ce projet va jeter à la rue 5 000 scolaires et 4 000 sportifs amateurs en pleine saison sportive, sans solution convenable de remplacement, au seul profit d'un club de rugby professionnel pour seulement 10 matches par an.

Son financement (146M€ officiellement, +200M€ plus probablement) sera entièrement à la charge du contribuable parisien. Il existe pourtant des solutions alternatives comme le projet des J.O. Paris 2012 (15 000 places, 40M€, conservation de la vocation omnisport et de l’accueil des scolaires dans un stade rénové). Le maire de Paris s’expose à voir son projet devenir le scandale de sa mandature.

Il est encore temps de modifier le projet.

 

Pour voir l'album des photos de la journée, cliquez ICI

11 octobre 2009

Les profs d'EPS mobilisés !

Sauvons le sport familial, scolaire et amateur : tous à Jean Bouin dimanche 18 octobre !

Le sport scolaire, familial et associatif est menacé. Dès janvier 2010, les 6 000 jeunes, scolaires, hockeyeurs et athlètes amateurs qui utilisent quotidiennement le stade Jean Bouin, seront chassés. Aucune solution de remplacement pérenne et sérieuse ne leur est proposée.

Les travaux de démolition devraient commencer dans le but d’ériger un nouveau stade de 20 000 places, à quelques mètres du Stade du Parc des Princes (48 000places). Ce nouveau stade sera dédié uniquement aux matches de rugby du Stade Français Paris, pour un coût estimé à ce jour à 146 millions d’€, financé exclusivement par le contribuable parisien.

Des solutions alternatives existent pourtant: la rénovation du Stade Jean Bouin selon le projet des JO-Paris 2012, la double utilisation du Stade du Parc des Princes, le transfert du stade Français-Paris sur le Stade Charléty (Paris XIIIe).

Notre mobilisation pour soutenir le sport scolaire, familial et associatif contre le sport business est grande.

Une manifestation est organisée par le Collectif pour la Défense du Stade Jean Bouin et de son Environnement avec le soutien des parents d’élèves des lycées Claude Bernard, La Fontaine, Jean-Baptiste Say, leurs professeurs d’EPS, les associations sportives, les associations de quartier de Paris XVIe et de Boulogne-Billancourt, les riverains et les députés maires de Paris XVIe et de Boulogne-Billancourt :

DIMANCHE 18 OCTOBRE 2009 DE 11H30 A 13H00
SUR LE STADE JEAN BOUIN
(26, av du Général Sarrail, 75016 Paris)

Notre mobilisation est payante. Elle a entraîné à nos côtés les élus UMP, les élus Verts, MoDem et Nouveau Centre de Paris et de Boulogne Billancourt. Au Conseil de Paris du 30 septembre dernier, la motion des Verts demandant l’abandon du projet n’a été rejetée que de 14 voix (85 voix pour, 71 contre).

01 octobre 2009

Compte-rendu de mandat de Bertrand Delanoe dans le 16ème arrondissement : le Maire de Paris ne répond toujours pas aux questions !

 

 

1° Possibilité Charléty : contrairement aux déclarations du maire, Charléty a bel et bien été construit pour le rugby et l’athlétisme, il a d’ailleurs été utilisé par l’équipe de rugby du PUC alors au plus haut niveau pendant des années. Le Stade Français y a disputé un match de coupe d’Europe sans que, à l’époque, le moindre inconvénient n’ait été soulevé.

 

2° Utilisation en alternance du Parc des Princes : M. Delanoë rejette la responsabilité de son impossibilité sur M. Sébastien Bazin. Troublant car des interlocuteurs de ce dernier prétendent qu’il agit en cela sur la demande du maire avec lequel il est actuellement en pourparlers dans le cadre du renouvellement de la concession du Parc. Plus troublant encore : pourquoi dans ce cas M. Bazin aurait-il fait étudier avec succès un système de permutation des pelouses entre le stade Jean Bouin et le Parc des Princes, inspiré de l’installation du stade de Geisenkirchen en Allemagne où joue le club de Schalke 04 ?

 

Rappelons que l’utilisation en alternance des stades pour le rugby et le football est couramment adoptée en Allemagne, en Angleterre, en Italie et en Australie. Elle est même souhaitée dans le rapport de la Commission Grands Stades pilotée par M. Séguin. Pourquoi cela deviendrait-il impossible à Paris ?

 

3° Le projet Paris 2012 : nous ne disposons toujours pas d’une véritable explication sur l’abandon de ce projet qui avait fait l’objet d’un consensus général (scolaires, associations, Stade Français, riverains, etc.). Ce projet portait à 15 000 places la capacité d’un stade Jean Bouin rénové pour 40 millions d’euros. Avec son projet actuel, M. Delanoë ajoute 5 000 places de plus mais pour 110 millions d’euros de plus en pleine période de crise économique ! Cela fait cher la place supplémentaire, d’autant plus qu’il apparaît de plus en plus qu’il existe dans le Top 14 deux types de matchs : les « petits matchs » qui font péniblement 12000 spectateurs (le SF, lors d’une réunion avec les services de la ville de Paris a envisagé une moyenne de spectateur de seulement 12000 personnes dans le nouveau stade pour ce type de match) et les « grands matchs » qui dépassent les 40000 spectateurs. On se rend ainsi compte qu’un stade de 20000 places est trop grand pour les  « petits matchs » et trop petit pour les « grands matchs » ! Un stade Jean Bouin de 15000 places pour les « petits matchs » et le Parc des Princes pour les « grands matchs » répondraient parfaitement à la problématique du rugby.

 

4° Au sujet des promesses non tenues : Messieurs Delanoë, Cherki et Vuillermoz ont formellement promis de ne pas détruire la partie concernée par le projet du stade Jean Bouin avant que les installations de substitution (piste d’athlétisme et terrain de hockey) n’aient été fournies au Paris Jean Bouin sur les pelouses centrales de l’hippodrome d’Auteuil. Cet engagement a été oublié et remplacé par des propositions de délocalisation farfelues nécessitant des centaines de déplacements en cars chaque semaine à travers le bois de Boulogne, site protégé. Ambition curieuse et pleine d’incohérence de la part d’un maire qui souhaitait diminuer la circulation routière dans ce bois.

 

 

Le collectif de défense de Jean Bouin est plus que jamais résolu à faire triompher le bon sens et l’intérêt général totalement ignoré dans ce projet inutile pour le rugby, inutile pour Paris, qui ne répond à aucun besoin, qui ne sera évidemment jamais rentable et dont la construction et l’exploitation pèseront chaque année sur le budget parisien.

 

M. Delanoe estime enfin que le stade Jean Bouin est minable. Il le juge certainement en fonction de la vue qu’il a de la corbeille présidentielle car il n’a, à notre connaissance, jamais effectué une visite complète du site, reconnu comme un des endroits verdoyants du quartier et surtout un haut lieu de la pratique sportive associative et scolaire parisienne.

 

Nous estimons quant à nous que placer un ovale de béton de 35 mètres de haut à 10 mètres du Parc des Princes haut de 50 mètres n’est pas du meilleur goût.

 

 

 

Jacques Lelièvre

Président du Collectif de défense de Jean Bouin

29 septembre 2009

Lettre de M. Lelièvre aux 163 élus du conseil de Paris ainsi qu'à l'AFP

A Mesdames et Messieurs les Conseillers de Paris,
 
Depuis le début de notre opposition à la destruction du stade Jean Bouin, sans nier la nécessité de sa rénovation, nous n’avons eu cesse de pointer du doigt l’irrationalité du projet de construction d’un nouveau stade de rugby pour les seuls besoins du Stade Français Paris.
 
Sur le seul plan financier, en plus du coût astronomique du projet qui s’éloigne de jour en jour du budget qui vous avait été présenté il y a deux ans, figure notamment la question de la gestion équilibrée de l’édifice.
 
Nous avons à plusieurs reprises demandé à la Mairie de justifier le budget d’exploitation envisagé, dont elle dit pouvoir garantir l’équilibre grâce aux recettes tirées des espaces commerciaux annexés au stade de rugby. Aucun budget d’exploitation n’a en réalité été étudié avant de faire approuver ce projet.
 
Et pour cause, il est évident qu’une exploitation ne serait-ce qu’équilibrée de cette nouvelle enceinte sportive est impensable.
 
Jugez-en par vous-mêmes.
 
D’après nos sources très bien informées, les services de la Mairie de Paris ne se sont que très récemment penchés, en compagnie de la direction du Stade Français Paris, sur la question des conditions financières d’occupation du stade en projet. Les réflexions ont abouti au constat suivant : pour être équilibré (mais aussi pour se conformer aux dispositions du code général des collectivités territoriales), le Stade Français Paris devrait s’acquitter auprès de la Mairie d’une redevance de 300 000 € par match disputé au stade Jean Bouin. Pour mémoire, le Stade Français Paris verse actuellement à l’occupant principal du stade Jean Bouin une redevance annuelle de sous-occupation de l’ordre de 35 000 € seulement qu’il ne parvient pas à toujours payer dans les temps (la facture du mois de juin dernier correspondant à la moitié de cette redevance n’a toujours pas été réglée…).
 
Le Stade Français Paris s’oppose au paiement d’une redevance du montant demandé par la Mairie de Paris (300 000 € par match) et a présenté à cette dernière une offre à 100 000 € par rencontre. Pourtant, dans un stade de 20 000 places et à 15 € la place en moyenne, l’exercice aurait été envisageable. Oui, si le Stade Français Paris n’envisageait pas un business plan prévoyant une fréquentation de… 12 000 spectateurs par match seulement !
 
Après avoir du supporter les 150 000 000 € à 200 000 000 € nécessaires pour satisfaire aux besoins d’une société commerciale,
les contribuables parisiens devraient de nouveau être appelés à devoir financer une exploitation déficitaire, sur une hypothèse de 13 rencontres par saison, de… 2 600 000 € par an !
 
12 000 spectateurs par match ? « De qui se moque-t-on ? », se sont demandés, furieux, les services administratifs de la Mairie… Des élus parisiens ? Des contribuables ? Des deux ?
 
Pourquoi dans ce cas avoir autant milité en faveur de la construction d’un stade flambant neuf de 20 000 places au prix minimum de 150 000 000 €, alors qu’un autre projet consensuel qui portait sur la rénovation du stade Jean Bouin voyant sa capacité d’accueil portée à 15 000 places pour 40 000 000 € « seulement » avait été envisagé puis abandonné pour des raisons qui n’ont jamais été données ?
 
En dehors des questions liées aux nuisances urbanistiques et environnementales, en dehors du problème des milliers de scolaires et sportifs amateurs qui, au 20 janvier 2010, seraient bannis de leur stade si les travaux de démolition devaient par malheur débuter, et en dehors des nombreuses autres aberrations entachant ce MAUVAIS PROJET, prenez en compte les préoccupations de vos administrés qui se portent avant tout, en cette période de crise économique majeure, sur la gestion rationnelle de leurs deniers. Ils attendent de vous que vous fassiez preuve de bon sens et non de sens de la démesure.
 
Très cordialement,


 
Jacques Lelièvre
Président de l’association sportive
Paris Jean Bouin CASG

Point sur les actions judiciaires du Collectif

La Ville de Paris s'entête dans son projet de de démolir le Stade Jean Bouin actuel ( tribunes, terrain de rugby, piste d'athlétisme) ainsi que le terrain de hockey attenant et 4 courts de tennis. Le Permis de Démolir a été affiché le 23 Avril 2009.
Deux recours gracieux ont été déposés en Juin dernier par des membres du Collectif de Sauvegarde de Jean Bouin: l'un par la Mairie de Boulogne, l'autre par des associations de riverains et boulonnaises. Ces 2 recours gracieux ont été rejetés par le juge administratif en Juillet  mais ont empêché la Mairie de Paris de profiter des vacances estivales pour nous faire perdre les délais pour agir.
Dès le 3 Septembre, la Mairie de Boulogne a pris la décision de poursuivre son action contre le permis de démolir en y associant le Collectif sui conserve de ce fait son intérêt à agir. Une demande de complément d'information  a été déposée le 18 Septembre par la Mairie de Boulogne Billancourt, demande  préalable au recours contentieux qui sera déposé au début de ce mois d'Octobre .

21 septembre 2009

MANIFESTATION le 18 octobre 2009

Venez nombreux soutenir notre combat contre la destruction du Stade Omnisport Jean Bouin dès janvier 2010.
Cette démolition interdira toute pratique sportive scolaire et fera disparaître le sport amateur en athlétisme et hockey sur le site Jean Bouin avec aucune solution de remplacement à la clé proposée par la Mairie de Paris.
En lieu et place, un stade de 20 000 places  sera édifié pour un coût de 156M€, payé uniquement par les contribuables parisiens, pour accueillir 10 matches de rugby par an disputé par le Club professionnel de Rugby  Stade Français.
Des solutions alternatives existent, refusées unilatéralement par Monsieur Delanoë et son équipe ainsi que Monsieur Max Guazzini (Pdt du SASP Stade Français-Paris): utilisation du Stade du Parc des Princes, utilisation du Stade Charléty (Paris XIIIe), reprise du projet des JO paris 2012 sur Jean BOUIN .

Une manifestation est prévue
le dimanche 18 Octobre sur le Stade Jean BOUIN
de 11h30 à 13h

 

organisée avec le concours des parents d'élèves et professeurs d'EPS des lycées La Fontaine, Claude Bernard, Jean-Baptiste Say,des Associations de quartiers et de riverains de Paris et de Boulogne regroupées au sein du Collectif pour la Défense de Jean Bouin et de son Environnement,  les Associations Sportives du CASG JEAN BOUIN, et le soutien des députés maires du XVIè et de Boulogne Billancourt, messieurs Claude Goasguen et Pierre- Christophe Baguet, les Verts de Paris et de Boulogne Billancourt

19 septembre 2009

Enquête publique: exprimez-vous

PROJET DE DESTRUCTION DU STADE JEAN BOUIN

EXPRIMEZ VOUS CONTRE CE PROJET ABERRANT!

Enquête publique jusqu’au 9 octobre 2009

à la Mairie du 16earrondissement.

Il est indispensable  que nous nous manifestions EN MASSE.

Toutes vos remarques seront annexées au rapport du commissaire enquêteur.

3 moyens d’action jusqu’au 9 octobre

ð par courrier

Votre document est à adresser sous simple pli à :

Monsieur Guy PASSEPONT

Commissaire Enquêteur Stade Jean Bouin

Mairie du 16e arrondissement

71, av Henri MARTIN

75 775 PARIS cedex 16

 

ð sur le registre à la mairie du 16°

 

Consignez vos observations sur les registres d'enquête, les lundis, mardis, mercredis, vendredis, de 8h 30 à 17 h, les jeudis de 8 h 30 à 19 h 30, et le samedi 3 octobre de 9 h à 12 h (bureaux fermés les samedis, dimanches et jours fériés),

 

Vous trouverez au 1er étage de la mairie du 16°, salle 121 Le registre + le dossier d’enquête avec étude d’impact à consulter.

Et quelques panneaux d'information au RDC

 

ð En rencontrant le commissaire enquêteur à la mairie du 16°

 

Vous pouvez encore également rencontrer le commissaire enquêteur lors d’une de ses permanences à la mairie du 16e arr. :

- le mercredi 23 septembre de 14 heures à 17 heures
- le samedi 3 octobre de 9 heures à 12 heures
- le vendredi 9 octobre de 14 heures à 17 heures (clôture)

 

Un texte vous est proposé  afin de faciliter votre intervention. C’est encore mieux de le personnaliser

plus on critique l'intérêt et plus on pointe les inconvénients => mieux ce sera

 

Proposition de lettre à l'enquêteur.doc

22 décembre 2008

délibération du conseil de Paris n° 2008 DJS 458 du 24 novembre 2008 portant autorisation donnée au maire de Paris de résilier la convention d’occupation du stade Jean Bouin conclue le 11 août 2004 avec l’association Paris Jean Bouin.

Courrier-Jacques-Lelièvre-Novembre-2008-post-délibération-CP-241108-1.jpg
Courrier-Jacques-Lelièvre-Novembre-2008-post-délibération-CP-241108-2.jpg
Courrier-Jacques-Lelièvre-Novembre-2008-post-délibération-CP-241108-3.jpg